Soif de changement ?
Soif de changement ?

Un visuel, un concept..

(cliquer sur chaque visuel pour l'agrandir)

 

 

Voici un aperçu du résultat de 3 heures d’atelier collectif autour du thème « Estime de soi et environnement professionnel ».
 

 


   A 1ère vue, cela peut sembler un peu confus, mais rassurez-vous, les schémas sont arrivés les uns après les autres, au gré des échanges avec les participantes présentes.

   Je vous propose donc un petit zoom sur les idées phares qui ont émergé de ce moment de réflexion commune intense.. comme si vous y étiez (ou presque^^) !

   Attention, les photos sont classées dans une suite chronologique (désolée pour la qualité médiocre des visuels, pour le coup c’est le « fond » qui compte et pas vraiment la « forme »).

   La légende de chacune d’entre elles vous permettra de décoder le sens du visuel. Pour comprendre ces légendes, le plus simple est de suivre l’ordre des photos..

 

  Bonne visite !

 

 

 

Concept 1 :

la batterie

 

 

 

 

 

   Image par excellence de l’estime de soi : la batterie d’une voiture qui s’alimente et fonctionne avec le positif et le négatif qui rentre et qui sort d’elle.

   Concernant notre sujet, l’estime que chacun a pour lui-même évolue au gré des signes de reconnaissance positive et négative qu’il laisse « entrer » et « sortir » de lui.

   Exemple :

 

  • Si quelqu’un me fait remarquer que j’ai particulièrement bien réalisé une tâche, et que j’accepte ce compliment (signe de reconnaissance positive), j’alimente mon estime positivement.

 

  • Si en revanche, quelqu’un me traite d’incapable et que je baisse la tête sans rien dire, j’accepte, de fait, ce signe de reconnaissance négative, j’alimente mon estime négativement.


   Je pense que vous imaginez aisément le champ de réflexion que ce constat soulève : auprès de notre famille, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, nos supérieurs hiérarchiques, nos amis (les faux et les vrais^^) etc.

 

 

 

 

Concept 2 :

sous-estime ou sur-estime ?

 

 

 

 


   Quelqu’un qui a été habitué à « encaisser » tout au long de sa vie des signes de reconnaissance négative du genre « t’es vraiment nul ! », « tu comprends rien ! », « tu es la honte de la famille.. » (j’en passe et des meilleurs), aura probablement accumulé les signes de reconnaissance négative et sera certainement en sous-estime de lui-même.

   De fait, il faudra lui apprendre à commencer à accepter les signes de reconnaissance positive pour qu’il retrouve une estime de lui équilibrée (du – et du +).

   En revanche, quelqu’un qui aura été habitué à n’entendre que des éloges de la part de son entourage (par peur de représailles, du fait de sa position sociale, de son influence etc..) aura plutôt tendance à être en sur-estime de lui et à refuser systématiquement les signes de reconnaissance négative (colère, menaces, larmes, vexation, susceptibilité exacerbée..).

   Je pense qu’à ce stade, vous avez peut-être 1 ou 2 visages qui vous viennent en tête pas vrai ? ;-)

 

 

 

Concept 3 :

accepter ou refuser

 

 


   « THE » bonne nouvelle avec l’estime de soi, c’est que chacun d’entre nous a le choix entre refuser ou accepter les signes de reconnaissance que son entourage lui envoie, que ce signe soit positif ou négatif.

   Un exemple simple pour chacun :

 

  • Signe de reconnaissance négative à accepter : quand mon exercice est faux, que j’ai blessé quelqu’un, que j’ai été maladroit..
  • Signe de reconnaissance négative à refuser : les accusations à tort, les intentions qu’on nous prête à tort, les critiques gratuites et infondées..
  • Signe de reconnaissance positive à accepter : les remarques approbatives sur mon travail, mon attitude, mon comportement, les encouragements suite à un effort fourni..
  • Signe de reconnaissance positive à refuser : les comparaisons avec mon entourage (positif pour moi, négatif pour l’autre), les compliments pour me flatter mais qui manquent d’authenticité ou qui sont infondés ou injustifiés..

 

 

 

 

 

Concept 4 :

capital relationnel

 

 

 

 

 

 

   Chacun d’entre nous détient un capital relationnel (CR) vis-à-vis de ceux qui l’entourent.

   A titre d’exemple, je peux avoir une très bonne relation avec Pierre (CR : 8/10) et une de qualité moindre avec Paul (CR : 2/10).

   En général, plus j’ai d’affinités (ou de valeurs personnelles en commun) avec la personne et plus le CR est fort. En revanche, moins j’ai d’affinités et plus le CR est bas.

   Ce capital fluctuera au gré des échanges que j’aurais avec ces personnes, ainsi que des déceptions, des joies etc. dont elles seront à l’origine.

   Si je tiens à ma relation avec Pierre et que, pour X raison, il est descendu à 5/10, je peux faire en sorte que ce capital remonte en allant m’expliquer avec lui sur ce qui a motivé cette baisse de CR. Soit Pierre tient aussi à notre relation et le CR remonte, soit il n’y tient pas et notre échange ne donnera pas le résultat escompté. A ce moment-là le CR peut même descendre encore plus..

 

 

 

 

Concept 5 :

capital relationnel professionnel

 

 

 

 


   Notre environnement professionnel peut regrouper à lui tout seul une « bulle » importante contenant plusieurs CR : la collègue du secrétariat, de la compta, le collègue direct dans le service, le client, le fournisseur etc.

   S’il est important pour moi d’interagir en « bonne intelligence » dans mes relations avec les uns et les autres, je ferai mon possible pour maintenir un CR maximum avec chacun.

   Mais attention toutefois, la personne concernée par ce CR a aussi un rôle à jouer dans cette relation. De fait, il peut arriver que ce soit difficile avec certains d’entretenir un CR qui nous convienne. En effet, si malgré mes tentatives et mes essais de développer une relation de confiance avec cette personne, elle ne tient pas du tout à ce que ce soit le cas.. c’est un peu peine perdue !

   Du coup, il me faudra accepter sereinement son choix. Dans la mesure où j’aurais fait ma part, je n’ai aucun intérêt à forcer quoi que ce soit de son côté, sachant qu'une relation de confiance par définition ne se force pas !

   Du moment que la relation est polie et courtoise.. inutile de dramatiser la situation..

 

 

Concept 6 :

lien relationnel

 

 

 

   Nos relations avec notre entourage peuvent aussi s’illustrer avec une cible.
 
   Plus les personnes qui m’entourent sont proches, plus elles se rapprochent du centre de la cible : moi ! Par « proches », je parle de celles avec qui nous avons le plus d’affinités ou de valeurs personnelles en commun (ex : respect, honnêteté, humour, discrétion..).

   A l’inverse, moins nous avons de valeurs en commun, et plus ces personnes seront éloignées de nous.

   L’erreur serait de vouloir placer tout le monde dans notre cercle le plus proche ! Car :

1. Il n’y a pas assez de place pour tout le monde : le cercle est restreint, contrairement à celui plus éloigné où il y a beaucoup plus de place (les gens que je croise dans la rue, mes voisins, des clients que je ne croiserai peut-être qu’un jour…)

2. Les personnes qui sont dans ce 1er cercle ont ma confiance, on peut même supposer que je partage avec elle des sujets parfois intimes ou du moins très personnels.. d’où la place restreinte !

   Ainsi, au fur et à mesure de mes échanges, il peut m’arriver de déplacer des personnes d’un cercle à l’autre selon la qualité et les effets de ces échanges. Tout comme mon entourage peut aussi me déplacer dans ses propres cercles !

 

 

Concept 7 :

triangle nocif

 

 

 

 

   Nous l’avons vu, nous n’entretenons pas les mêmes relations avec les différentes personnes qui nous entourent.

   Il peut arriver que quelqu’un vienne se plaindre à nous d’une tierce personne. Par son attitude, il se place d’une certaine façon en « victime » de cette personne et fait d’elle son « bourreau ».

   Si je pense que je suis concerné par ce problème (attention, ce n’est pas nécessairement le cas !), je peux avoir le réflexe d’aller voir cette personne pour lui dire « ses 4 vérités » ou « ma façon de penser » ou encore lui démontrer en quoi elle a mal agi. Je me positionne ainsi en « sauveur » de la « victime ».

   Sauf que :
1. Je n’ai eu qu’1 version des faits, la réalité a pu être altérée par l’émotion de la victime
2. Je ne suis peut-être finalement pas concerné par ce qui s’est joué entre ces personnes
3. Le fait de « prendre la parole à la place de » peut renforcer le dysfonctionnement entre les deux protagonistes et l’exacerber au détriment de la « victime », même si j’ai peut-être l’impression d’avoir réglé le litige entre elles sur le moment..
4. Je déresponsabilise la « victime » et la maintient dans son état de « victime » genre : « tu n’es pas capable de gérer, je vais donc gérer à ta place »…

Etc..

   Le mieux est donc d’amener la personne à trouver elle-même la solution.. ! (d’où un accompagnement en coaching ?! ;-)

 

 

 

 

 

Concept 8 :

le puits sans fin

 

 

 

 

 

 

 

   Ce schéma revient très souvent au cours de notre parcours de vie. Il représente en quelque sorte le processus de deuil auquel nous sommes confrontés à différentes reprises.

   Il peut s’agir d’évènements marquants tels que perte d’un être cher, perte d’un emploi, forte contrariété mais aussi de faits plus légers tels que frustration, déception, échec..

   L’émotion que suscite en nous cet évènement nous place d’une certaine façon dans un puits.

   Un puits qui n’a pour seule sortie qu’une échelle pour nous permettre de regagner la surface (= la guérison, l’acceptation, l’apaisement intérieur..).

   Selon notre niveau de résilience (càd la capacité que nous avons à « rebondir » après un épisode douloureux), nous resterons plus ou moins longtemps dans notre puits.

   Certains ne tourneront que quelques minutes ou quelques heures.. d’autres plusieurs jours.. quand d’autres y resteront même pendant plusieurs années..

   Régulièrement, il arrive que notre entourage tente de nous « remonter le moral », d’une certaine façon il nous invite à sortir de notre puits. Si nous sommes prêts, nous déciderons alors de les rejoindre et emprunterons l’échelle de sortie, dans le cas contraire, nous les congédierons de façon plus ou moins courtoise (^^) et reprendrons notre tour de garde dans le puits.

   Et puis un jour, LE jour, nous serons prêts à sortir de notre fameux puits. Avec ou sans les encouragements d’une tierce personne d'ailleurs. C’est juste que nous sommes prêts !

   Là encore, cette notion de puits soulève bien des questions et des sujets de fond.. !

 

   Vous me voyez ? Mais si, regardez mieux, je suis juste au bord de votre puits (« Alors ? »), prête à discuter avec vous de ce qui vous a conduit dans ce puits. Pas nécessairement pour vous en faire sortir, mais plutôt pour vous permettre d’évaluer votre degré de motivation pour en sortir.. !

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Carole RIBO

Coach de Vie

 

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