Soif de changement ?
Soif de changement ?

Attitude et altitude

  

 

 

 

 Certaines circonstances ou situations sont parfois telles, que nous nous sentons comme cernés de toute part ou écrasés par elles. Au-delà du fait que cela peut s’avérer être parfois le cas physiquement, il s’agit plutôt, souvent, d’un sentiment très fort, qui non seulement exacerbe en nous des émotions qui nous fragilisent, mais peut, en plus, nous tétaniser ou embrumer notre capacité à raisonner. Aussi avons-nous quelquefois du mal à trouver une issue à ce qui nous pose problème ou nous défie moralement.

 

 

   Nous l’avons vu à multiples reprises dans les autres articles, la Vie ne nous laisse pas toujours le choix en termes de situations à traverser, mais elle nous défie plutôt quant à nos attitudes face à ces situations. Zig Ziglar soulignait dans un de ces livres que ce n’est pas tant notre aPtitude, mais plutôt notre aTtitude qui détermine notre aLtitude face à ces circonstances. Cette citation, bien que déjà très explicite en elle-même, illustre très bien ce que je souhaite développer dans cet article.

 

   J’en veux pour exemple la photo ci-jointe.

 

   Dans une certaine logique, nous devrions tous être unanimes pour dire que notre jeune randonneuse n’a probablement pas la même vision, selon qu’elle se situe en haut ou en bas de la montagne sur laquelle elle se tient. Pas la même vue plongeante ni la même vue d’ensemble, avec tous les contrastes qui en caractérisent le panorama.

 

   D’en bas, une montagne peut cacher une prairie, une colline peut cacher un lac, une zone d’ombre peut me porter à penser que cette ombre couvre toute une zone. Ainsi, ma vision est étriquée, non réaliste et limitée.

 

   En revanche, d’en haut, je suis en capacité de faire la distinction entre toutes ces données. Je peux identifier les endroits où le terrain est plat ou vallonné, aride ou verdoyant, à l’ombre ou éclairé… Bref, je peux avoir une représentation plus réaliste et objective de l’environnement qui m’entoure.

 

En bas, ma vision n’est que partielle. En haut, elle est globale.

En bas, je ne vois que l’élément isolé, en haut je le situe au sein d’un contexte.

Ainsi, selon que je me situe en haut ou en bas, je n’aurais pas le même ressenti face à cet environnement.

 

En bas, confrontée directement aux éléments, mes émotions peuvent fluctuer d’un moment à l’autre et avoir une certaine influence sur mon état général.

En haut, je peux prendre le temps d’étudier le relief et d’y adapter mon circuit et, de fait, mes émotions seront probablement tout autres.

 

Vous l’avez déjà compris tout seul : ce raisonnement peut aussi s’appliquer à nos circonstances.

 

   Pour peu qu’une situation me mette en difficulté ou me perturbe de façon conséquente, il peut être intéressant pour moi de prendre de la hauteur ou de l’altitude pour mieux l’appréhender. Je peux en effet, faire le choix de ne pas réagir « à chaud » mais plutôt de prendre le temps de la réflexion. Concrètement, ça va donner quoi ?

 

Monter sur la montagne demande un effort : vous devrez probablement vous faire violence pour ne pas céder à la facilité de réagir dans l’immédiat.

 

A vous de voir si vous y montez seul, ou si quelqu’un est en capacité de vous accompagner : il y a peut-être une personne dans votre entourage qui peut vous aider dans votre réflexion là-haut. Attention toutefois, cette personne doit, d’une part, avoir votre confiance, et d’autre part, vous aider dans votre réflexion ce qui ne signifie pas penser ou décider à votre place.

 

   Le fait d’être en haut de la montagne place une certaine distance entre vous et l’élément perturbateur initial, vous ne l’avez plus dans votre champ de mire direct : l’élément est toujours là, mais c’est votre orientation, votre position par rapport à lui qui n’est plus la même, ainsi, la vision que vous avez de cet élément change automatiquement.

 

Une fois en haut de la montagne, l’élément est bien moins imposant qu’au départ : vous le situez à présent dans un contexte, un avant et un après. Vous voyez où cet évènement peut vous conduire, les options qui s’offrent à vous, les conséquences qui pourront en découler. Bref, vous savez à présent comment vous pouvez vivre cette situation et connaissez l’issue vers laquelle vous souhaitez vous orienter en redescendant.

 

   Eh oui ! Parce qu’il faudra redescendre ! Faire face et gérer la situation ne sera pas possible d’en haut… Seulement, en redescendant, vous aurez à présent votre plan de route.

 

Effectivement, expliqué ainsi, cela peut paraître surréaliste ou simpliste comme démarche. J’entends d’ici certains réagir : « Plus facile à dire qu’à faire », « On voit que vous n’êtes pas dans ma situation », « J’ai déjà essayé mais ce que j’ai décidé n’a pas fonctionné », etc, etc.

 

   Je ne prétends pas que la démarche soit simple ou qu’elle fonctionne « du premier coup », je partage simplement un principe qui mérite qu’on se l’approprie, quel que soit le temps que cela prenne pour l’acquérir. Ce n’est pas parce qu’une chose, que je sais utile et porteuse, n’a pas donné le résultat escompté dès le premier essai, que je dois rejeter le concept ou l’idée. Je peux ! Mais j’ai aussi la possibilité de me dire que « si certains l’ont vérifié à plusieurs reprises, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas avec moi !! » et adopter une attitude qui me permettra d’y parvenir à mon tour.

 

   Si l’exercice vous semble difficile à réaliser seul, un coach pourra vous prêter main forte. En effet, son rôle consistera à vous accompagner sur cette montagne et vous aider à acquérir de nouveaux réflexes pour :

 

  • réaliser un état des lieux qui soit à la fois objectif, complet et minutieux
  • identifier vos appuis, vos forces et vos faiblesses
  • faire un retour sur expérience pour comprendre d’où vous venez
  • faire le tour de vos options, de la plus confortable à la moins évidente
  • vous fixer sur une option en particulier, tout en gardant en tête que cette dernière pourra être réajustée en cours de route…

 

Alors… Prêts à prendre un peu de hauteur ?

 

NB: un grand merci à Elsa P. pour son autorisation à utiliser sa superbe photo, prise au sommet du Pic Carlit dans les Pyrénées-Orientales, à l'origine de l'inspiration de cet article.. ;-)

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